dimanche 22 juin 2008
Petales
Par sylvie, dimanche 22 juin 2008 à 14:58 :: photographie
Par sylvie, lundi 9 juin 2008 à 16:06 :: General












lundi 21 avril 2008
Par sylvie, lundi 21 avril 2008 à 15:10 :: General
vendredi 28 mars 2008
Par sylvie, vendredi 28 mars 2008 à 13:12 :: musique
mercredi 26 mars 2008
Par sylvie, mercredi 26 mars 2008 à 15:30 :: musique
Par sylvie, mercredi 26 mars 2008 à 14:57 :: musique
lundi 24 mars 2008
Par sylvie, lundi 24 mars 2008 à 10:12 :: General


Par sylvie, dimanche 23 mars 2008 à 15:23 :: General
Je ne déteste pas ce nouveau thème
Peut-être qu'il m'inspirera à y écrire mes délires et sourires que sais-je.
J'ai pour ainsi dire à peu près abandonné mon site et mon blog.
Je m'efforcerai de venir y écrire plus souvent.
mais il faut dire que depuis un certain temps, la fatigue a pris le dessus sur mes habitudes.
Il faut bien que je me l'avoue, la paresse, la fatigue et un peu de tout ça a fait que j'ai négligé beaucoup de choses ces derniers temps.
J'en avais besoin, de ce relachement.
Avec le printemps (qui tarde) un renouveau se fera en moi et peut être trouverais-je cette force qui m'habitait auparavant
Par sylvie, dimanche 23 mars 2008 à 14:14 :: Littérature

Muriel Barbery L'élégance du Hérisson Éditions Gallimard 2006, 359 pages. Littérature francophone.
Synopsis de quatrième de couverture :
« Je m'appelle Renée, j'ai cinquante-quatre ans et je suis la concierge du 7 rue Grenelle, un immeuble bourgeois. Je suis veuve, petite, laide, grassouillette, j'ai des oignons aux pieds et à en croire certains matins autos-incommodants, une haleine de mammouth. Mais surtout, je suis si conforme à  l'image que l'on se fait des concierges qu'il ne viendrait à l'idée de personne que je suis plus lettrée que tous ces riches suffisants.
Je m'appelle Paloma, j'ai douze ans, j'habite au 7 rue de Grenelle dans un appartement de riches. Mais depuis très longtemps, je sais que la destination finale, c'est le bocal à  poissons, la vacuité et l'ineptie de l'existence adulte. Comment est-ce que je le sais? Il se trouve que je suis très intelligente. Exceptionnellement intelligente même. C'est pour ça que j'ai pris ma décision : àla fin de cette année scolaire, le jour de mes treize ans, je me suiciderai. »
Renée Michel est concierge dans un immeuble cossu de Paris. Selon elle, il est primordial de se cacher derrière le stéréotype qu.on se fait d'un concierge. Mais c'est qu'elle a des passions Renée. Érudite autodidacte, elle aime la littérature russe (Tolstoï¯), le cinéma, la philosophie (Husserl) et la peinture hollandaise. Renée n'est pas une concierge comme les autres, elle est extrêmement cultivée. Elle ne veut surtout pas que ça se sache. On la retrouve donc, stéréotype quand tu nous tiens, en des attitudes d'une concierge renfrognée, voire bourrue. Tout y est conforme, de sa posture, de ce qu'elle exhibe aux riches de son immeuble, jusqu'à  l'odeur qui doit se dégager de tout bon immeuble abritant un concierge, c'est à dire celle de choux qui mijote. Elle a pour tout royaume, cet immeuble peuplée de riches prétentieux.
CAmélia Pensées profondes no 4
Refusant le combat.
(extrait des pensées de Renée Michel)
J'ai lu tant de livres:
Pourtant, comme tous les autodidactes, je ne suis jamais sûre de ce que j'en ai compris. Il me semble un jour embrasser d'un seul regard la totalité du savoir, comme si d'invisibles ramifications naissaient soudain et tissaient entre elles toutes mes lectures éparses- puis, brutalement, le sens se dérobe, l'essentiel me fuit et j'ai beau relire les mêmes lignes, elles m'échappent chaque fois un peu plus tandis que je me fais l'effet d'une vieille folle qui croit son estomac trop plein d'avoir lu attentivement le menu. Il paraît que la conjonction de cette aptitude et de cette cécité est la marque réservée de l'autodidactie. Privant le sujet des guides sûrs auxquels toute bonne formation pourvoit, elle lui fait néanmoins l'offrande d'une libertée et d'une synthèse dans la pensée là où les discours officiels posent des cloisons et interdisent l'aventure. » (page 51)
Pensées profondes no 8
« Si tu oublies le futur tu perds le présent »
(extrait des pensées de Paloma)
« Moi, j'ai compris très tôt qu'une vie, ça se passe en un rien de temps, en regardant les adultes autour de moi, si pressés, si stressés par l'échéance, si avides de maintenant pour ne pas penser à  demain! Mais si on redoute le lendemain, c'est parce qu'on ne sait pas construire le présent et quand on ne sait pas construire le présent, on se raconte qu'on pourra demain et c'est fichu parce que demain finit toujours par devenir aujourd'hui, vous voyez?
Donc il ne faut surtout pas oublier tout ça. Il faut vivre avec cette certitude que nous vieillirons et que ce ne sera pas beau, pas bon, pas gai. Et se dire que c'est maintenant qui importe : construire, maintenant, quelque chose, àtout prix, de toutes ses forces. Toujours avoir en tête la maison de retraite pour se dépasser chaque jour, le rendre impérissable. Gravir pas à  pas son Everest à  soi et le faire de telle sorte que chaque pas soit un peu d'éternité.
Le futur, ça sert à  ça : construire le présent avec des vrais projets de vivants.
(page 136)
Paloma
Journal du mouvement du monde no 7
Cette tige brisée que pour vous j'ai aimée
Je me demande si je ne suis pas en train de me transformer en esthète contemplative. Avec une grosse tendance zen et, en même temps, un soupçon de Ronsard.
Je m'explique. C'est un « mouvement du monde » un peu spécial parce que ce n'est pas un mouvement du corps. Mais ce matin, en prenant mon petit déjeuner, j'ai vu un mouvement. THE mouvement. La perfection du mouvement.
(...) J'étais donc en train de prendre mon petit déjeuner et je regardais le bouquet sur le plan de travail de la cuisine. Je crois que je ne pensais à  rien. C'est peut-être pour ça, d'ailleurs, que j'ai vu le mouvement; peut-être que si j'avais été absorbée par autre chose, si la cuisine n'avait pas été silencieuse, si je n'avais pas été seule dans la cuisine, je n'aurais pas été suffisamment attentive. Mais j'étais seule et calme et vide. J'ai donc pu l'accueillir en moi.
Il y a eu un petit bruit, enfin un frémissement de l'air qui a fait « shhhh » très très très doucement : c'était un bouton de rose avec un petit bout de tige brisée qui tombait sur le plan de travail. Au moment ou il l'a touché, ça a fait « peuf », un « peuf » du type ultrason, seulement pour les oreilles des souris ou pour les oreilles humaines quand tout est très très très silencieux. Je suis restée la cuillère en l'air, complètement saisie. C'était magnifique. Mais qu'est-ce qui était magnifique comme ça ? Je n'en revenais pas : C'était juste un bouton de rose au bout d'une tige brisée qui venait de tomber sur le plan de travail. Alors ?
J'ai compris en m'approchant et en regardant le bouton de rose immobile, qui avait terminé sa chute. C'est un truc qui a à  voir avec le temps, pas avec l'espace. Oh bien sûr, c'est toujours joli, un bouton de rose qui vient de tomber gracieusement. C'est si artistique : on en peindrait à  gogo ! Mais ce n'est pas ça qui explique THE mouvement. Le mouvement, cette chose qu.on croit spatiale.
Moi, en regardant tomber cette tige et ce bouton, j'ai intuitionné en un millième de seconde l'essence de la Beauté. Oui, moi, une mouflette de douze ans et demi, j'ai eu cette chance inouie parce que, ce matin, toutes les conditions étaient réunies : esprit vide, maison calme, jolies roses, chute d'un bouton. Et c'est pour ça que j'ai pensé à  Ronsard, sans trop comprendre au début : parce que c'est une question de temps et de roses. Parce que ce qui est beau, c'est ce qu'on saisit alors que ça se passe. C'est la configuration éphémère des choses au moment ou on en voit en même temps la beauté et la mort.
Aie, aie, aie, je me suis dit, est-ce que ça veut dire que c'est comme ça qu'il faut mener sa vie ? Toujours en équilibre entre la beauté et la mort, le mouvement et sa disparition ?
C'est peut être ça, être vivant : traquer des instants qui meurent.
(pages 296 à298)
jeudi 8 novembre 2007
Par sylvie, jeudi 8 novembre 2007 à 17:06 :: General
Ce que j'aime par dessus tout:
Les enfants, mes amis, mon travail, la littérature, la musique (avec un faible pour le rock alternatif) mais j'apprécie tous les genres, l'art, l'histoire, l'architecture, les fleurs, les couchers de soleil, regarder les étoiles...
Ce que je n'aime pas:
Les gens ignorants, ceux qui ont des idées arrêtées, voir souffrir les gens, l'injustice, les inégalités, les gens imbus d'eux mêmes, la vantardise...
Ce qui m'agace:
Me lever le matin, le froid, aller dans les magasins, le langage sms, enlever la neige sur ma voiture...
J'aime les gens:
Qui me font rire, qui ne se prennent pas trop au sérieux, qui ne pensent pas qu'à  eux...
Ce qui m'épate:
La technologie...
Ce dont je suis le plus fière:
Mon travail
Ce dont je suis le moins fière:
Ne pas avoir la volonté d'arrêter de fumer...
Ce dont je ne pourrais pas me passer:
Mon ipod, internet, mon appareil photo...
Par sylvie, jeudi 8 novembre 2007 à 16:28 :: General
-Ce qui est important, ça ne se voit pas...
-Bien sûr...
-C'est comme pour la fleur. Si tu aimes une fleur qui se trouve dans une étoile, c'est doux, la nuit, de regarder le ciel. Toutes les étoiles sont fleuries.
-Bien sûr...
-C'est comme pour l'eau. Celle que tu m'as donnée à  boire c'était comme une musique, àcause de la poulie et de la corde... tu te rappelles... elle était bonne.
-Bien sûr...
-Tu regarderas, la nuit, les étoiles. C'est trop petit chez moi pour que je te montre ou se trouve la mienne. C'est mieux comme ça. Mon étoile, ça sera pour toi une des étoiles. Alors, toutes les étoiles, tu aimeras les regarder... Elles seront toutes tes amies. Et puis je vais te faire un cadeau...
Il rit encore.
-Ah! petit bonhomme, petit bonhomme j'aime entendre ce rire!
-Justement ce sera mon cadeau... ce sera comme pour l'eau...
-Que veux tu dire?
-Les gens ont des étoiles qui ne sont pas les mêmes. Pour les uns, qui voyagent, les étoiles sont des guides. Pour d'autres elles ne sont rien que de petite;lumières. Pour d'autres qui sont savant elles sont des problèmes. Pour mon businessman elles étaient de l'or. Mais toutes ces étoiles-là  se taisent. Toi, tu auras des étoiles comme personne n'en a...
-Que veux tu dire?
-Quand tu regarderas le ciel, la nuit puisque j'habiterai dans l'une d'elles, puisque je rirai dans l'une d'elles, alors ce sera pour toi comme si riaient toutes les étoiles. Tu auras, toi, des étoiles qui savent rire!
Et il rit encore.
-Et quand tu seras consolé (on se console toujours) tu seras content de m'avoir connu. Tu seras toujours mon ami. Tu auras envie de rire avec moi. Et tu ouvriras parfois ta fenêtre, comme ça, pour le plaisir... Et tes amis seront bien étonnés de te voir rire en regardant le ciel. Alors tu leur diras: "Oui, les étoiles, ça me fait toujours rire!" Et ils te croiront fou. Je t'aurai joué un bien vilain tour...
Et il rit encore.
-Ce sera comme si je t'avais donné, au lieu d'étoiles, des tas de petits grelots qui savent rire...
Le Petit Prince Antoine de Saint Exupéry
jeudi 9 août 2007
Par sylvie, jeudi 9 août 2007 à 15:37 :: General
Pas facile ça!
Trouver un thème qui nous plait
Et moi qui suis si difficile...arf!!!
Bon alors j'en teste quelques uns, je verrai bien, un thème finira bien par me plaire
Sauf si je me décide àle créer moi même, ce qui pourrait prendre des lunes vu la rapidité àlaquelle je m'occupe de mon blog ces temps-ci
bisous, je file sur le net àla recherche de CE thème qui me fera envie^^